Après la fin du second passage sous Spalletti, qui semble se diriger vers l'Inter, la Roma aurait fait son choix pour son prochain coach, et ce serait un ancien de la maison, Eusebio Di Francesco. Une bonne nouvelle ?
La fin d'une ère remarquable
Avant, tout il faut signaler que le prochain coach du club, quel qu'il soit, aura une tâche ardue. Même si Spalletti n'aura rien gagné, il aura su ramener la Roma à un niveau encore plus compétitif, réduisant encore l'écart avec la Juventus cette année.
Pour faire mieux, il n'y aura qu'une seule possibilité : gagner des titres. Et quand on sait que dans son histoire, la Roma n'a été championne que trois fois, la dernière fois il y a maintenant 15 ans, on imagine toute la difficulté que cela représente, dans un environnement compliqué, ou, au final, personne ne va dans le même sens.
Autre objectif, retrouver une vraie existence Européenne, et se construire une régularité, en évitant de répéter le fiasco de cette saison face au FC Porto.
Des objectifs élevés, donc, mais loin d'être impossible à atteindre. Si la Juventus et le Napoli seront toujours là, les deux Milan seront encore au début de leurs nouveaux projets, et la Roma se doit de conserver l'avance qu'elle a accumulé ces dernières années. L'arrivée de Monchi comme directeur sportif est un excellent signe dans ce sens, puisqu'après son passage plus que remarqué au FC Séville, on connait les qualités de l'Espagnol.
Un nouveau coach pour un nouveau départ
Forcément, après les départs de Sabatini et donc très probablement de Spalletti, la Roma se reconstruit, le tout dans une certaine continuité. Monchi a pris ses quartiers rapidement, et si il semble y avoir eu une tentation Espagnole dans le choix du prochain coach (Emery et Valverde ont notamment été évoqués), l'heureux élu devrait être un ancien de la maison, Eusebio Di Francesco.
Pour l'amateur de football lambda, ce nom n'évoque pas grand chose. Pour les fans de la Roma, c'est une autre histoire. Di Francesco était de la fameuse équipe de 2000, celle du dernier Scudetto remporté par la Louve, même s'il avait été blessé une grande partie de la saison.
Pour ceux qui suivent la Serie A, ils auront remarqué ses performances sur le banc de touche de Sassuolo, qu'il a fait passer de Serie B à l'Europe, le tout en seulement 3 ans.
Si sa dernière saison aura été plus compliquée, puisque le club la finira en milieu de tableau, il faut se souvenir que le coach Italien a du composer avec un calendrier chargé par l'Europa League, et avec un effectif très limité en quantité, notamment à cause de nombreux blessés.
Un choix fort et novateur
Par la très probable nomination de Di Francesco, la Roma fait un pas en avant vers sa nouvelle histoire, pour la 90ème saison du club depuis sa création. On parle ici d'un coach jeune, avec des idées de jeu établies, et qui connaît déjà l'environnement Romain.
On attendra de lui qu'il accentue encore le travail débuté sous Garcia, puis continué par Spalletti, pour, enfin, ramener un trophée à la Roma. Nul doute qu'il pourra s'appuyer sur un effectif bien plus qualitatif que celui qu'il avait à Sassuolo, et qu'il pourra mettre en place ses idées, lui qui est un fervent adepte du 4-3-3, et qui disposera d'ailiers de qualité pour encore améliorer son système.
Toujours est-il, que, même s'il n'a pas de référence au plus haut niveau, il ne faut pas oublier les réussites récentes chez les nouveaux coachs. On peut y déceler un modèle, qui semble se répéter. Des anciens joueurs deviennent coach, prennent des "petites" équipes, y font leur apprentissage, puis rejoignent des grands clubs, qu'ils managent avec réussite. Si, bien évidemment, la recette n'est pas toujours si facile à mettre en place, on peut espérer que Di Francesco réussisse, comme Montella, Inzaghi, Gourvennec, ou bien d'autres encore. Avec cette nouvelle ère, la Roma continuera à rêver de trophée, en espérant que l'an prochain, le rêve devienne enfin une réalité.
La fin d'une ère remarquable
Avant, tout il faut signaler que le prochain coach du club, quel qu'il soit, aura une tâche ardue. Même si Spalletti n'aura rien gagné, il aura su ramener la Roma à un niveau encore plus compétitif, réduisant encore l'écart avec la Juventus cette année.
Pour faire mieux, il n'y aura qu'une seule possibilité : gagner des titres. Et quand on sait que dans son histoire, la Roma n'a été championne que trois fois, la dernière fois il y a maintenant 15 ans, on imagine toute la difficulté que cela représente, dans un environnement compliqué, ou, au final, personne ne va dans le même sens.
Autre objectif, retrouver une vraie existence Européenne, et se construire une régularité, en évitant de répéter le fiasco de cette saison face au FC Porto.
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Des objectifs élevés, donc, mais loin d'être impossible à atteindre. Si la Juventus et le Napoli seront toujours là, les deux Milan seront encore au début de leurs nouveaux projets, et la Roma se doit de conserver l'avance qu'elle a accumulé ces dernières années. L'arrivée de Monchi comme directeur sportif est un excellent signe dans ce sens, puisqu'après son passage plus que remarqué au FC Séville, on connait les qualités de l'Espagnol.
Un nouveau coach pour un nouveau départ
Forcément, après les départs de Sabatini et donc très probablement de Spalletti, la Roma se reconstruit, le tout dans une certaine continuité. Monchi a pris ses quartiers rapidement, et si il semble y avoir eu une tentation Espagnole dans le choix du prochain coach (Emery et Valverde ont notamment été évoqués), l'heureux élu devrait être un ancien de la maison, Eusebio Di Francesco.
Pour l'amateur de football lambda, ce nom n'évoque pas grand chose. Pour les fans de la Roma, c'est une autre histoire. Di Francesco était de la fameuse équipe de 2000, celle du dernier Scudetto remporté par la Louve, même s'il avait été blessé une grande partie de la saison.
Pour ceux qui suivent la Serie A, ils auront remarqué ses performances sur le banc de touche de Sassuolo, qu'il a fait passer de Serie B à l'Europe, le tout en seulement 3 ans.
Si sa dernière saison aura été plus compliquée, puisque le club la finira en milieu de tableau, il faut se souvenir que le coach Italien a du composer avec un calendrier chargé par l'Europa League, et avec un effectif très limité en quantité, notamment à cause de nombreux blessés.
Un choix fort et novateur
On attendra de lui qu'il accentue encore le travail débuté sous Garcia, puis continué par Spalletti, pour, enfin, ramener un trophée à la Roma. Nul doute qu'il pourra s'appuyer sur un effectif bien plus qualitatif que celui qu'il avait à Sassuolo, et qu'il pourra mettre en place ses idées, lui qui est un fervent adepte du 4-3-3, et qui disposera d'ailiers de qualité pour encore améliorer son système.
Toujours est-il, que, même s'il n'a pas de référence au plus haut niveau, il ne faut pas oublier les réussites récentes chez les nouveaux coachs. On peut y déceler un modèle, qui semble se répéter. Des anciens joueurs deviennent coach, prennent des "petites" équipes, y font leur apprentissage, puis rejoignent des grands clubs, qu'ils managent avec réussite. Si, bien évidemment, la recette n'est pas toujours si facile à mettre en place, on peut espérer que Di Francesco réussisse, comme Montella, Inzaghi, Gourvennec, ou bien d'autres encore. Avec cette nouvelle ère, la Roma continuera à rêver de trophée, en espérant que l'an prochain, le rêve devienne enfin une réalité.



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